Paru le 20 juin 2025, le Tempura Hors-Série N°21 est une immersion totale dans les campagnes japonaises, à mille lieues des néons de Tokyo et de l’effervescence d’Osaka. Avec cette nouvelle formule enrichie à 196 pages, la revue propose un regard sensible, informé et poétique sur cette autre facette du Japon, souvent fantasmée sur les réseaux sociaux, mais bien plus complexe qu’il n’y paraît.
Ce numéro vous transporte de Mashiko, ville emblématique de la céramique traditionnelle, à Ichijima, petit village filmé à travers l’objectif intimiste de Hiroshi Takai. Vous y découvrirez des néoruraux partis vivre entre rizières et chèvres, des fermiers visionnaires, des artisans de l’aizome à Ivry, ou encore les combats quotidiens de ceux qui refusent de voir leurs terres disparaître dans l’oubli ou les catastrophes naturelles, comme à Noto, un an après le tremblement de terre.
C’est aussi un hommage vibrant à la photographie japonaise, au riz menacé, aux moînes bouddhistes de Fukui, et à une esthétique de la simplicité retrouvée. Une édition riche, humaine, et visuellement saisissante, à ne surtout pas manquer.
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Une immersion poétique et critique dans la campagne japonaise
Ce hors-série explore en profondeur ce qui fait vibrer l’imaginaire collectif autour des campagnes japonaises : rizières baignées de brume, vieillards bienveillants, maisons abandonnées devenues symboles d’une certaine liberté rêvée. Mais Tempura va au-delà des images parfaites d’Instagram pour interroger la réalité : désertification, isolement, crise agricole, mais aussi initiatives pleines d’espoir, comme ces jeunes urbains venus réenchanter les villages. Le numéro interroge aussi la vogue des akiya, ces maisons désertées vendues à prix dérisoire, et les promesses parfois illusoires d’une vie au vert.
De Mashiko, bastion de la céramique japonaise et du mouvement Mingei, jusqu’à l’indigo naturel revisité à Ivry, ce numéro met aussi en lumière les savoir-faire traditionnels et leur transmission. Entre photographies d’Ishiuchi Miyako, réflexions sur la mémoire collective, et immersion dans la cuisine des moines de Fukui, c’est tout un art de vivre à la japonaise qui se dévoile.
Le numéro accorde aussi une place importante aux voix locales. Le grand reportage à Noto, un an après le séisme, offre un témoignage bouleversant de résilience et d’humanité. Le fil rouge du magazine : l’amour de la terre, des gens, des gestes simples, mais aussi une lucidité sans complaisance sur les défis à venir.

Pour prolonger l’aventure rurale japonaise
Envie de poursuivre cette exploration ? Plongez dans le livre Inaka – Vivre à la campagne japonaise de Pierre-Julien Marest ou écoutez Kankyō Ongaku, une compilation musicale ambient des années 80 qui capture l’âme calme du Japon rural.



